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La destination
écotouristique par excellence! |
Éco-Nature 345, boul. Sainte-Rose, Laval, H7L 1M7 Téléphone: (450) 622-1020 Télécopieur: (450) 622-8050 info@parc-mille-iles.qc.ca |
Communiqué de presse - Juillet 2008 (PDF)
Mot de la présidente -
Été 2007
Importante population de tortues géographiques - Été 2007
À la
recherche du chevalier cuivré - Été 2007
La carmantine d’Amérique sous surveillance... Été 2007
D’autres sites protégés pour le papillon monarque - Été 2007
Rayonnement
communautaire du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles - Été 2007
Nettoyage des
milieux naturels - Été 2007
Dons de terrains
de 10000 m2 au Parc de la Rivière-des-Mille-Îles - Été 2007
L’observation d’oiseaux l’hiver, sur la rivière des Mille Îles - Été
2007
Implication environnemental de la ville de Rosemère
Chronique ornithologique Bonjour! - Hiver 2006
De vraies… histoires
de pêche! - Hiver 2006
Le Parc fête ses 20 ans ! Au printemps 1987, l’idée de créer le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles germa dans l’esprit de quelques personnes. À l’époque, elles ont été perçues «loufoques » par certains et « visionnaires » par d’autres. Force est de constater, 20 ans plus tard, qu’il s’agissait bel et bien de visionnaires! Le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles est une réussite et accueille plus de 100 000 visiteurs par année.
C’est en 1998, qu’Éco-Nature et ses partenaires (le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, les villes de Laval et de Rosemère) ont créé le Refuge faunique de la Rivière-des- Mille-Îles. Ce dernier protège l’intégralité d’un habitat faunique d’importance pour sa productivité, sa densité et sa diversité faunique et est un support pour des espèces rares, menacées ou vulnérables. Actuellement, le Refuge faunique de la Rivière-des- Mille-Îles compte 10 îles et représente 26,2 hectares de terres privées. Grâce à ses patrouilleurs assermentés comme «assistants à la protection de la faune», Éco-Nature sensibilise les usagers, contrôle l’accessibilité et s’assure que la réglementation du Refuge faunique soit respectée.
Au cours des dernières années, Éco-Nature a procédé à l’acquisition de terrains à des fins de protection et a collaboré étroitement avec les municipalités riveraines afin qu’elles protègent leur territoire. Nombreux ont été les partenaires financiers dans les dossiers d’acquisitions et de signatures d’ententes de conservation de tous genres : la Fondation de la faune du Québec, le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, le Service canadien de la faune et les municipalités riveraines.
Malgré tous ces efforts déployés au fil des ans, les habitats naturels subissent encore d’intenses pressions urbaines et c’est avec urgence que nous devons, tous ensemble, orienter nos efforts dans le but de protéger les derniers habitats de ce joyau naturel situé en plein cœur de la ville.
Changement à la direction générale
C’est avec regret, qu’en novembre dernier, nous avons appris le départ de madame Geneviève Bédard. Geneviève est partie relever de nouveaux défis à la CMM (Communauté métropolitaine de Montréal).
Nous lui souhaitons beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions. Nous la remercions très chaleureusement pour son travail exceptionnel, notamment à la réalisation de la Planification stratégique et du Plan d’action sur trois ans. En janvier dernier, monsieur Sylvain Deschênes a pris la relève à la direction générale d’Éco-Nature. Impliqué au sein de l’industrie touristique depuis plus de vingt ans, il cumule à sa formation en Gestion et intervention touristique, une expérience de plus de 15 ans dans la création et la gestion d’entreprises au sein de l’industrie touristique. Ses implications auprès de diverses organisations à but non lucratif démontrent son intérêt pour le maintien et l’accroissement des acquis collectifs. Spécialiste en développement et en mise en marché, il a toute notre confiance et notre appui dans la réalisation et le positionnement du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles sur 42 kilomètres. Bienvenue Sylvain !
Denise Filiatrault
Présidente d’Éco-Nature
Avez-vous déjà observé, sur la rivière des Mille Îles, la tortue géographique reconnaissable à ses lèvres blanches et ses rayures jaunes ? Grâce au Programme d’intendance de l’habitat des espèces en péril du gouvernement du Canada, notre équipe travaille au rétablissement de cette espèce en péril depuis plus de 5 ans. Cette année, nos actions se sont déroulées dans le secteur de l’île Saint- Joseph, à Saint-François, Laval.
Grâce à une collaboration avec la chercheuse Nathalie Tessier de l’Université de Montréal, spécialiste des reptiles et amphibiens du Québec, et le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, nous avons suivi les déplacements de quatre tortues géographiques munies d’émetteurs. Cette télémétrie nous a permis de localiser l’hibernacle (l’endroit où les tortues hibernent au fond de la rivière) et de découvrir un site de ponte sur l’île. Les nombreuses observations de tortues géographiques indiquent que l’île Saint-Joseph est aussi une zone d’alimentation et de repos. Il est primordial de protéger ce secteur à haute valeur écologique. Nos actions futures seront orientées vers la protection de ces sites.
Saviez-vous
que dans la rivière des Mille Îles, nous retrouvons un poisson ne
vivant nulle part ailleurs qu’au Québec ? Le chevalier cuivré,
espèce désignée menacée au Québec, se retrouve seulement dans cinq
rivières de la plaine du Saint-Laurent. Toutefois, les deux seules
frayères connues se retrouvent dans la rivière Richelieu.
Cette année, nous avons procédé à des inventaires en partenariat avec le Ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec. Ceux-ci consistaient à vérifier la présence des jeunes poissons chevaliers cuivrés et de vérifier si l’abondance et la qualité des herbiers aquatiques correspondent au milieu idéal pour la reproduction et l’alimentation de l’espèce. Aucun spécimen de chevalier cuivré n’a été pêché, mais des jeunes chevaliers blancs et chevaliers rouges y étaient (ceux-ci habitant dans le même type d’habitat que les cuivrés). En ce qui concerne les herbiers, les résultats préliminaires démontrent que la rivière répond aux besoins de vie des chevaliers cuivrés, adultes et juvéniles.
Été
2007Présente à seulement trois endroits au Québec, la plus grande population de carmantine d’Amérique croît dans l’est de la rivière des Mille Îles, à la hauteur de Terrebonne et de Saint-François.
Pour une troisième année consécutive, notre équipe du rétablissement des espèces en péril a procédé, l’automne dernier, à un suivi des inventaires de cette plante en péril. Les résultats nous permettent d’évaluer l’évolution de son étendue, année après année.
Nos données sont transférées au Ministère du développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec et cela permettra prochainement de protéger légalement la population par un statut d’habitat floristique.
L’asclépiade
est une plante essentielle à la survie du papillon monarque. Au
retour de sa migration du Mexique, cet insecte pond ses œufs
uniquement sur celle-ci.
En 2005, une entente intervenue avec le ministère des Transports permettait la conservation à l’état naturel d’une quinzaine de bretelles d’autoroutes sur le territoire de Laval, où l’on retrouvait de l’asclépiade.
Cette année, une quinzaine d’autres sites situés sur la Rive-Nord, sont ajoutés à l’entente. L’habitat pour la ponte et l’alimentation du monarque est ainsi agrandi!

Cette année encore, le Parc a rayonné dans la communauté par la présence de ses nombreux kiosques et la tenue de conférences concernant la rivière des Mille Îles, ses habitats et ses espèces en péril.
La Journée de la Terre au collège Montmorency et à l’école Alpha, la Fête de la pêche à Lachenaie, la Quinzaine des Sciences au collège Montmorency, la Route des Sciences dans les bibliothèques de la ville de Laval et la fête hivernale Sainte-Rose en Blanc sont quelques uns des événements auxquels nous avons participés.
De plus, cinq conférences ont été présentées aux riverains de la rivière des Mille Îles et de la rivière des Prairies en collaboration avec le Service de l’environnement de la ville de Laval. Des arbustes ont également été remis aux participants afin de les encourager à protéger, à aménager et à stabiliser leur berge de façon respectueuse pour l’environnement.
Bilan des personnes rencontrées :
170 riverains de la rivière des Mille Îles et des Prairies ;
1200 élèves, parents et professeurs des écoles primaires, secondaires et collégiales de la région ;
2600 personnes du grand public (associations, familles, pêcheurs) ;
45 employés et élus municipaux.

Merci aux groupes Scouts 181e St-Théophile et 187e Ste-Dorothée, aux élèves de l’école Le Baluchon de Sainte- Rose ainsi qu’à ceux de l’école Hubert-Maisonneuve de Rosemère pour les corvées de nettoyage que vous avez réalisées sur la rivière des Mille Îles.
Grâce à vous, notre environnement est plus sain et la beauté du paysage des îles, marais et marécages de la rivière est améliorée !
- Été 2007
En
avril dernier, nous présentions une conférence portant sur la
rivière des Mille Îles, ses habitats et ses espèces en péril à
la bibliothèque de Rosemère. Cette soirée, ouverte à tous les
citoyens de Rosemère, a rejoint plus de 30 personnes. Elles
s’ajoutent aux 70 autres propriétaires riverains rencontrés et
sensibilisés antérieurement. Les participants ont tous reçu un
ensemble d’affiches napperons présentant le portrait actuel de
la rivière ainsi que ses espèces en péril.
- Hiver 2006| Le Parc de la Rivière-des-Mille-Îles est accrédité par:
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Merci à nos partenaires et commanditaires Sans eux, rien ne serait possible ![]() |
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